ELECTIONS MUNICIPALES ET COMMUNAUTAIRES DES 23 ET 30 MARS 2014 COMMUNE DE GRENADE-SUR-L’ADOUR

 

Editorial

 

Grenadoises, Grenadois,

 

Une équipe municipale s’appuie sur un programme mais elle doit, en particulier dans cette période de crise, gérer les fonds publics avec clairvoyance et planifier les investissements pour ne pas alourdir la fiscalité locale.

 

C’est avec ces objectifs que je me présente aux prochaines élections, conduisant une liste sans étiquette politique, une liste forte de cinq conseillers sortants et de trois anciens adjoints, une liste proposant pour notre commune une autre méthode de gestion, une liste dont les candidats, issus de professions et de milieux sociaux différents, sont volontaires et dynamiques, une liste ayant le sens de l’intérêt général et intitulée :

«BIEN VIVRE ENSEMBLE A GRENADE»

 

On ne peut indifféremment entendre des discours soporifiques qui se disent rassembleurs et avoir un comportement égocentrique.

 

Nos trois anciens adjoints, Marc Tastet, trois mandats consécutifs (1977/1995) dont un avec la majorité actuelle, Jean-Paul Clavé, après trois mandats dans la majorité actuelle (1983/2001) et un dans l’opposition (2008/2014), puis Albert Minoué, après deux mandats avec la majorité (2001/2014), se présente aux élections de 2014 sur notre liste d'opposition. Pourquoi ?

 

Au fil de ses mandats , notre premier magistrat a confisqué le débat au sein du Conseil Municipal . Par des procès-verbaux et des bulletins municipaux soumis à sa seule plume, il a désinformé la population.

 

Les commissions : cinq réunions en six ans pour la commission des travaux à Grenade alors que la fréquence attendue est mensuelle.

 

Les conseils municipaux : si l’ensemble des conseillers reçoit quatre jours avant les réunions, la convocation avec l’ordre du jour, le groupe de l’opposition, soumis au même devoir de travail et de réflexion que les autres membres, ne reçoit pas les documents préparatoires dont il prend connaissance seulement en salle du conseil. Dans ces conditions, les votes à l’unanimité ne sont pas le résultat d’une cohérence et d’un débat contradictoire mais celui d’un manque d’information et de temps de réflexion.

 

Par votre vote, donnez un nouvel élan à la démocratie locale en votant le 23 mars pour

« BIEN VIVRE ENSEMBLE A GRENADE ».

 

Les commerçants et artisans, les exploitants agricoles et les professions libérales avec le milieu associatif sont l’âme de la cité. Ils doivent rencontrer un réel soutien et obtenir toute leur autonomie d’action. Afin que Grenade-sur-l’Adour se reconnaisse dans un tissu social solide et indispensable à tous, nous aiderons ces acteurs de notre ville par une logistique de l’animation et un réseau interactionnel entre eux.

 

Mon équipe et moi-même mettrons nos compétences et nos expériences au service de la communauté, avec pour maîtres-mots :

 

Dynamisme économique et associatif, Gestion raisonnée et Honnêteté,

 

Écoute, analyse et communication.

 

Dans l’isoloir le 23 mars, votez pour notre liste entière :

 

« BIEN VIVRE ENSEMBLE A GRENADE ».

 

 

                                                                                     Robert Clavé

 

bilan de ces dernières années

 

Les emprunts et bilan financier.

Les chiffres du Ministère de l’Économie indiquent qu'en 2008, l'endettement de Grenade était de 1 393 000 €. En 2012, cet endettement est passé à 1 564 000 € soit une augmentation de 12,28 % pour une annuité de 284 000 € (intérêts + capital).

Les taxes locales ont augmenté de 2% passant de 12,53% à 14,53 % entre 2009 et 2012.

Le foyer logement de Coujon.

En 2010, le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), dé- pendant directement de la commune achète le foyer de Coujon pour un montant de 1,4 millions d'euros. En dépit de l’engagement du maire dans sa profession de foi de 2008, la commune de Grenade ne peut pas envisager de financer l’agrandissement de la structure.

Étant donné que les résidents sont principalement issus du canton, la Communauté de Communes aurait dû faire cette acquisition. Ainsi les travaux d'entretien, de réfection et la gestion du personnel incomberaient à la CDC qui pourrait supporter le financement d’annexes dédiées aux services spécifiques de la gériatrie.

La gestion du personnel.

En 2010 également, la gestion du personnel du centre de loisirs a été transférée à la CDC. Le budget de fonctionne- ment de la commune entre 2009 et 2010 a baissé de 0.02 % au lieu des 9 %, soit 96 300 € attendus, absorbés par le recrutement d'une nouvelle directrice des services, d’une assistante et la création de primes attribuées à l’encadrement communal. La mutualisation des services au sein de la CDC dont le rôle est de réduire les dépenses, les aura par un tour de passe- passe augmentées.

La Saur.

Le contrat de gestion de la SAUR qui n’a pas été renégocié pendant 12 ans malgré la clause prévue au contrat, venait à expiration en décembre 2013. Le SIAEP des Arbouts, Syndicat Intercommunal d'Alimentation en Eau Potable dont le maire sortant de Grenade est le vice-président, a demandé en août 2012 au Cabinet EGIS, une étude comparative pour la gestion de l'eau potable. Il n’a été soumis à l’EGIS en concurrence de la SAUR que la possibilité d’une régie intercommunale, occultant celle d'une gestion en régie effectuée par le SYDEC, Syndicat d’Équipement des Communes des Landes. Ce dernier est pourtant 40 % moins cher que la SAUR et 35% moins cher qu’une régie intercommunale qui mettait à l’époque le m3 à 1.60€, loin des 1.20€ qu’elle propose aujourd’hui sans justifier cette baisse importante.

Le 29 novembre 2013, le SIAEP des Arbouts a voté, 28 pour 22 contre en faveur du SYDEC. Il sera dans nos priorités de négocier l’eau potable au meilleur rapport qualité prix, comme il a été fait pour l’assainissement sur l'intervention des conseillers de l'opposition en 2010.

Nous conclurons ce bilan en précisant que la convocation du maire au tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan, le 3 juin 2014 n’est pas de notre fait mais de celui du Procureur de la République sur demande du Préfet.

 

Notre communauté de communes

 

Pourquoi l’acquisition pour 360 000 € de Pain Adour et Fantaisie (PAF) pour installer le siège de la CDC avant même que de de- mander une étude de faisabilité pour un coût de 111 500 € TTC ? Pourquoi investir 1,4 millions d'euros pour la rénovation de ce bâtiment ?

Nous savons tous qu’en 2015, les cantons de Villeneuve de Marsan, Aire-sur-l’Adour et Grenade-sur-l’Adour avec Aire comme chef-lieu de canton fusionneront, entraînant le regroupement des CDC. A court terme, il faudra donc attribuer de nouvelles fonctions au PAF (Pain Adour et Fantaisie).

La ZA de Guillaumet dont le plan de financement prévisionnel est de 2,8 millions d'euros TTC aura avec trois hectares encore disponibles à la vente depuis 2012 et deux extensions programmées, une superficie totale de 9 ha. Le SICTOM est le seul à s'être porté acquéreur d'un lot de 7000 m² pour aménager la nouvelle déchetterie. A-t-on fait une étude de faisabilité et de rentabilité ?

Nous privilégierons la mutualisation des structures associatives et favoriserons l’implication de chaque commune dans la communauté du Pays Grenadois que nous aménagerons pour inciter les habitants comme les touristes à le découvrir en réorganisant les charges de travail du personnel et les horaires d’ouverture de l’Office du Tourisme, en développant les animations culturelles et les échanges entre médiathèques et associations culturelles.

 

Notre commune

 

L'avenir de notre cité est subordonné : à la sécurisation du centre-ville en luttant contre les flux toujours croissants de camions et à la lutte contre les risques d'inondations négligés volontairement depuis 1981.

 

 

 

Inondations : Savoir, prévoir, préserver.

 

Grenade est bâtie sur une zone inondable. Les élus doivent améliorer le PLS (Plan local de sauvegarde) pour une meilleure coordination des actions de proximité en relation avec les institutions en charge de l’Adour. Ils doivent aussi pour préserver les aménagements existants (habitats et outils économiques), entretenir les anciennes digues et en réaliser de nouvelles.

D'après l'étude faite à l’initiative d'un ancien adjoint, expert géomètre sur le niveau de l'Adour, la digue de la centrale hydroélectrique de Saint Maurice entraîne le ralentissement du débit et le dépôt d’alluvions et de galets exhaussant le lit du fleuve.

Nous aurons à cœur le souci de nos concitoyens soumis aux méfaits de la nature que l'homme a accrus par une politique effrénée d'aménagement de lotissements sur des secteurs inondables. L'écoulement des cours d’eau décuplé par le ruissellement des rues et des toitures vers le bassin drainant de l'Adour se fait mal lors de pluies torrentielles.

Nous proposons d'améliorer le débit des buses en les rem- plaçant par des ouvrages bétonnés et de prévoir une pompe mobile de refoulement de manière à contourner l’obstacle de la voie ferrée en cas de crise.

 

La sécurité.

Nous constatons chaque jour la sublime clairvoyance de notre premier magistrat qui nous vantait dans des exposés enflammés dont il a le secret, l’arrivée de l’autoroute comme la solution finale à la traversée de notre belle bastide. Depuis 25 ans, la majorité berce la population d’espérances. Le manque évident de volonté politique et l’aménagement incohérent du territoire de la commune compromettent chaque année un peu plus toute chance de dégager des solutions financièrement abordables.

 

L’aménagement de l’existant.

L’installation de barrières de protection sur les trottoirs, la création de ralentisseurs au niveau de la mairie, d’un rond- point au niveau du magasin Carrefour et la mise en place d’un radar pédagogique seront des mesures simples et peu coûteuses dans l’attente de solutions plus radicales. Si la route de Mont-de-Marsan/rue René Vielle est le point noir de la ville, nous devrons parallèlement renforcer l’éclairage public, aménager la rue des Capucins pour garantir la sécurité des piétons, dans les lotissements prévoir des trottoirs et des ralentisseurs sur la chaussée pour casser la vitesse des véhicules et réduire à 70 km/h la route de Bascons pour protéger les riverains du quartier Balette.

 

Le contournement. Faut-il y penser ?

L’opposition lors du dernier mandat avait suggéré des pistes considérées indignes d’intérêts par la majorité en place comme d’ailleurs toutes les propositions que nous avons faites.

Nous mènerons toutes les réflexions nécessaires sans à priori et sans tabou concernant la création d’un sens unique ou d’un contournement de la ville permettant aux habitants et aux touristes de fréquenter en toute sécurité les magasins du centre. Afin de dégager une solution à long terme, nous mettrons rapidement en place une commission composée des élus, d’administrés et de professionnels.

Toute l’énergie de la nouvelle équipe sera fixée sur cette réflexion car il est déjà bien tard pour agir et notre bastide ne peut souffrir encore longtemps d’un tel fléau qui la défigure et gâche la vie de ses habitants.

 

L’ urbanisme.

Le Plan Local d'Urbanisme (PLU).

Lors du conseil municipal du 29 novembre 2011, l’agence Métaphore dont l’étude coûta aux contribuables 35 385,10 € TTC, présenta des propositions pour construire 200 maisons sur 22 ha à Grenade sur l'Adour. Le 29 mars 2012, la préfecture en demandant la modification du PLU pour absence d'infrastructures locales en capacité d'absorber ce supplément de population, avait fait avorté le projet. De quelles infrastructures parle-t-on ? D’infrastructures scolaire (collège et primaire) et sportif (gymnase) et surtout celle du traitement des eaux usées.

Nous proposons donc dans le mandat à venir de marquer une pause sur l'agrandissement des lotissements et de donner la priorité à la rénovation de la station d'épuration et du ré- seau d'assainissement. Les travaux feront l'objet d'un échéancier et seront financés en partie par la redevance d’assainissement.

La station d'épuration.

Nous devrons demander une étude sur la capacité de traite- ment de la station d'épuration avant de pouvoir envisager de nouveau un accroissement de la population de Grenade et terminer le réseau séparatif des eaux usées et pluviales.

En effet, celle-ci inaugurée en 1996 a une capacité de 3000 équivalents habitants. Elle recycle les eaux usées de Grenade et d'une partie de Larrivière-Saint-Savin. Lors de fortes pluies, on constate des débordements récurrents et quantitatifs de boues.

Il est donc urgent de manière à respecter l'environnement, de finir la mise en réseau séparatif des rues des mésanges, des fauvettes, des merles et du réseau privé de la cité Saint-Exupéry. Il faut savoir que grâce aux pressions de l'opposition, un nouveau diagnostic du réseau est en cours, le dernier datant de 1987.

Le Plan de Prévention des Risques Inondations.

La commission de l'urbanisme devra traiter le Plan Local d'Urbanisme en tenant compte du Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI) et rapporter ses conclusions à l’ensemble du conseil municipal qui ne s’en remettra pas à la seule décision du maire comme ça se passe actuellement dans la majorité.

Il faut rappeler que le quartier Labouaou ne figure pas dans le PPRI, bien que cette zone ait été entièrement submergée en 1959. Ce quartier reste soumis aux inondations par la crue de deux ruisseaux. De ce fait, il faudra cesser toute construction et faire des aménagements pour parer à ce fléau.

 

La Bastide, fleuron de notre patrimoine.

Grenade-sur-l’Adour adhère à l’association des Bastides des Landes qui est affiliée à la toute jeune fédération des Bastides d’Aquitaine.

Les villes et villages, adhérant à cette fédération veulent pro- mouvoir les attraits culturels et touristiques de ce type d’urbanisation du Moyen-âge. Leur intérêt est attesté par les nombreux passages et arrêts de personnes qui souvent, ne trouvent pas de quoi fixer leur attention et satisfaire leur curiosité.

Nos concitoyens ont aussi le souci, l’envie et la volonté de mettre en valeur leur patrimoine comme en témoigne l’exemple des Amis des Carreyrots qui ont donné un visage bien sympathique à la rue des Remparts et au chemin de Ronde.

Nous les soutiendrons. Nous développerons l’aide à tous ceux qui voudront rénover les façades de leurs maisons situées à l’intérieur de la Bastide. Et nos efforts porteront aussi à la réfection de nos ruelles, sans oublier la chasse aux pigeons qui les salissent.

La place des tilleuls, cœur de la bastide doit retrouver ses fonctions : lieu de culture, de rencontre et de commerce.

Si nous souffrons régulièrement des caprices de l’Adour, ses abords offrent suffisamment d’attraits propices à la promenade pour qu’on aménage une aire de repos et de loisirs, un atout pour les touristes séjournant dans notre camping municipal ou sur le parking des camping-cars.

Notre ville est l’écrin d’une nature capricieuse mais séduisante et d’une architecture négligée mais riche de patrimoine que nous devons partager avec nos visiteurs qui sauront ainsi participer à notre vie économique locale.

 

L’ emploi et l’ économie.

Le Point Relais Emploi et la Mission Locale sont des services de proximité. Nous veillerons à donner une meilleure visibilité au premier avec des permanences supplémentaires, permettant à l’usager de consulter les documents mis à sa disposition, recevoir les renseignements pratiques et le soutien indispensable, propres à sa situation. En parallèle, nous créerons une permanence pour la mission locale spécialisée dans l’accueil des 16/25 ans en demande d'un accompagnement personnalisé dans le cadre de leur insertion professionnelle et sociale.

S’appuyant sur le réseau des partenaires tels les Chambres consulaires, Pôle-Emploi, TEC GE COOP etc..., nous sou- tiendrons l'installation des créateurs ou repreneurs d'entre- prise qui sont les piliers de la vie économique d’une commune.

 

L ’ action sociale.

Le maintien à domicile.

Toutes les statistiques s’accordent sur l’augmentation d’une population vieillissante. La majorité des personnes âgées veulent finir leur vie chez elles, entourées de leur famille mais elles sont vulnérables en particulier la nuit. Nous porterons donc l’accent sur un service de garde itinérant de nuit. Il sera destiné aux personnes âgées, handicapés ou malades en situation de dépendance temporaire et proposera plusieurs interventions telles que l’aide au coucher, les changements de position dans le lit pour les gens dépendants, la fermeture du logement. Ce service permettra sur simple appel de joindre un intervenant.

L’extension de l’EHPAD de COUJON.

Parallèlement à ce nouveau service, la création d’une unité spécifique pour personnes atteintes de troubles démentiels avec accueil de jour et soutien psychologique aux familles grâce à un groupe de paroles ne sera envisageable en complément qu’avec la gestion de l’EHPAD par la communauté de communes.

La création de petites unités de vie.

Ces petites unités indépendantes de l’EHPAD regrouperont sur les communes des personnes âgées isolées ne souhaitant pas rentrer à l’EHPAD. Elles pourront garder leur indépendance et bénéficier des services collectifs. Nous proposerons aux personnes âgées quel que soit leur choix de vie, des animations comme celle pour la prévention des chutes.

La précarité.

Les bénéficiaires du portage des repas pourront bénéficier d’une participation financière communale. Nous créerons un service de transport collectif à l’intention des personnes âgées et des handicapés en poursuivant les secours d’urgences pour les personnes en situation de grande difficulté sociale.

La petite enfance et la jeunesse.

En corrélation avec les différents intervenants, services municipaux, associations culturelles et sportives, établissements scolaires et institutionnels, nous mettrons en place une véritable politique de la famille en nous penchant notamment sur les différents modes de garde.

Tout en soutenant le travail remarquable des assistantes maternelles, nous demanderons d’une part, une étude de faisabilité pour la création d’une micro crèche pouvant accueillir neuf enfants et d’autre part, celle d'un système de garde à domicile pour les enfants dont les parents travaillent en heures décalées.

Le temps d'activité périscolaire (TAP).

 Pour mettre sur pied les TAP dans des conditions optimales, il sera indispensable de consulter tous les partenaires impliqués par la prochaine réforme de septembre 2014, enseignants, directeurs d'école, parents d'élèves, la maison de l'enfance et les tissus associatifs socio-culturels et sportifs. Nous devrons proposer aux scolaires des activités variées en tenant compte d’un projet éducatif.

 

La vie citoyenne.

Notre équipe veut impliquer toute la communauté de Grenade-sur-l’Adour dans l’administration de la ville. La mairie ouvrira le samedi matin pour les démarches administratives permettant à la population de rencontrer lors de ces permanences des élus qui seront également présents lors de réunions de quartiers organisées régulièrement. Afin de les associer à la vie citoyenne, la nouvelle municipalité à l’écoute de nos jeunes, créera un conseil municipal qui leur donnera la parole avec des projets concrets à la clef.

 

Un local sera dédié aux associations, éléments autonomes et essentiels de la vie sociale. Elles s’y fédéreront en réseau cohérent à la disposition de tous en transmettant les informations sur les services proposées et les manifestations organisées dans le Pays Grenadois comme au sein de la Bastide.

 

La vie culturelle.

Nous devons redynamiser l’utilisation des arènes par des spectacles taurins autant que culturels comme les concerts et le théâtre de plein-air. C’est le prétexte de développer les ac- tions intercommunales et intergénérationnelles, avec la complicité des écoles, de l’EHPAD et de la médiathèque. Celle-ci nécessite l’aménagement de son espace dont une partie ne répond pas actuellement aux normes d’accessibilité au public et la création d’un poste supplémentaire consacré aux nouvelles technologies. La fête de la musique, le printemps des poètes comme les soirées à thème sont autant de prétextes pour se rencontrer.

Nous serons très attentifs aux besoins des associations et musées existants, le Musée de la Déportation sans animateur, le Petit Musée Landais très à l’étroit dans un local insuffisamment chauffé pour recevoir en dehors de la période estivale et surtout mettant en péril les fragiles collections de dentelles, sans oublier les Amis des Carreyrots qui œuvrent pour la mise en valeur de leur quartier. Ces structures participent à la richesse de notre patrimoine. C’est pourquoi nous soutiendrons la création du musée de Monseigneur Cassaigne dont la maison natale se trouve rue des Capucins et d’associations telle que les Amis de l’Orgue.

 

La vie sportive.

Une dizaine d’associations sportives proposent des activités aux scolaires et aux adultes de la commune et des communes voisines.

Nos installations sportives.

L’USMG Foot et l’USG Rugby disposent d’installations difficilement praticables. Nous veillerons à leur rénovation et chercherons la solution pour que les rugbymen aient un terrain d’entraînement.

 

La fermeture de la piscine municipale est envisageable. Les carreaux se descellent, le plongeoir a été interdit et le système de chauffage de l’eau est obsolète. Nous aurons la charge de rénover cette structure avec l’écoute de ses utilisateurs et de l’USG Natation.

 

Notre gymnase très sollicité par les sports en salle comme le badminton, le judo, le twirling bâton et le Tennis arrive à saturation mais des solutions existent pour donner aux adhérents d’autres espaces pour pratiquer leurs loisirs.

 

En plus du parc des sports et de l’espace gymnase, la com- mune devra pour nos graines de champion projeter de mettre en valeur l’aire Dupin et le terrain de Balette laissé en friche depuis le passage de Klaus.

La municipalité et les associations sportives.

Nous mettrons en place un office municipal des sports, composé des représentants des associations sportives et des membres du conseil municipal pour une meilleure concertation. Il organisera notamment la journée Sports pour Tous et fera son possible pour entrer dans le cadre de la CDC mutualisant ainsi les moyens matériels et financiers pour répondre avec plus d’efficacité aux besoins de chaque association sportive.

 

CE QUI CHANGE EN 2014

 

ELECTION DES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES

Chaque bulletin de vote comportera deux listes. A gauche, celle des candidats au conseil municipal. A droite, celle des candidats aux élections communautaires. Ces deux listes seront indissociables. Vous ne pourrez pas voter pour une liste et raturer l’autre. Tout ajout ou rature rendra votre bulletin nul.

NOUVEAU MODE DE SCRUTIN

D‘après l’article 24 de la loi du 17 mai 2013, la proportionnelle aux élections municipales s'applique désormais à Grenade-sur-l'-Adour. Les élus sont désignés grâce à un scrutin de liste à deux tours. Les candidats se présentent en liste entière. L’électeur choisit une liste sans pouvoir la modifier. Pour l’emporter dès le premier tour, une liste doit obtenir la majorité absolue des voix.A l’issue de l’élection, la moitié des sièges au conseil municipal est attribuée à la liste ayant remporté le plus de suffrages. Les sièges restants sont attribués aux listes ayant obtenu plus de 5% des voix, y compris la liste en tête, proportionnellement au nombre de voix obtenues, donnant à cette liste la majorité au conseil municipal. Les sièges sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur chaque liste.

Présentation d’une pièce d’identité devenue OBLIGATOIRE

Arrêté du 12 décembre 2013 Article 1 et 2 (Extrait)

ELECTEURS RESSORTISSANTS DE L’UNION EUROPEENNE

Carte nationale d’identité ou Passeport délivré par l’administration compétente de l’État dont le titulaire possède la nationalité - Titre de séjour (ressortissants autres que français).

En cours de validité et avec photographie : Permis de conduire - Carte vitale - Carte d’invalidité civile ou militaire – Carte de famille nombreuse délivrée par la SNCF

 

 

Premier rang, de gauche à droite, Didier Bergès, Albert Minoué, Odile Lacouture, Robert Clavé, Muriel Bordelanne, David Biarnès, Laëtitia Dargelos, deuxième rang, Philippe Pilotte, Françoise Delaunay, Jean- Paul Clavé, Joël Colling, Christiane Diez, Guillaume Clavé, Marie-Christine Piets, troisième rang, Evelyne Saint-Martin, Fabrice Damasse, Marc Tastet, Annette Cordonnier, Marie-Christine Descat, Didier Létard, Jean-Claude Ribert, Martine Despujols, Nathalie Pescay.